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Ecolo
Bulgarie
| Période | par personne en chambre double | par personne en chambre individuelle |
|---|---|---|
| du 01 Avril au 30 Avril | 790 € | 1340 € |
| du 01 Mai au 30 Juin | 820 € | 1390 € |
| du 01 Juillet au 31 Août | 890 € | 1490 € |
| du 01 Septembre au 30 Septembre | 850 € | 1450 € |
| du 01 Octobre au 31 Octobre | 790 € | 1340 € |
| # | Versements | Acheteur | Payé le | Mode de paiement | Next payment amount |
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Sofia
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L'enceinte de la cité antique est parmi les constructions les plus massives, effectuées durant les premières siècles de l'époque romaine. Achevées entre 176-180, durant le règne des empereurs Marc Aurèle et Commode, elle n'est détruite qu'au XVe siècle, durant l'invasion ottomane.
La surface entre les murs de la citadelle grandissante s'avère rapidement insuffisante. C'est pourquoi, beaucoup de bâtiments, principalement des lieux de culte, sont construits en dehors de la cité fortifiée qui entoure un espace de 164 000 m². La forme de la cité ne respecte pas la norme rectangulaire des villes romaines, certainement en raison de la structure de la ville Thrace déjà existante sur place.
La première muraille est construite de briques sur une fondation de pierre haute de 2 m. La hauteur du mur est de 8-9 m avec une épaisseur de 2,2 m. A 50-60 de distance sont érigées des tours défensives qui se dressent à 2-3 m au-dessus du mur.
Les restes de ce mur sont couverts par la nouvelle muraille qui vient la remplacer au IVè s. Pour sa construction, sont utilisées successivement des parties en pierres et en briques sur 4 lignes (opus mixtum). La nouvelle muraille suit les formes de l'ancienne, la renforçant même par l'ajout d‘escaliers qui viennent augmenter l'épaisseur des murs. Par endroits, sont ajoutées également dans les murs, des sorties cachées (poternae).
Durant le règne de l'empereur Justinien (527-566), est effectué un renforcement de l'enceinte existante. Elle est enveloppée de l'extérieur par une nouvelle plus haute et épaisse de 1,8 m. Des tours triangulaires sont rajoutées entre les tours déjà existantes et les tours qui dominent les 3 entrées principales deviennent pentagonales. Un mur défensif de 2 m distancé de 20 m de l'enceinte est rajouté également.
Une partie de ce mur, avec 2 tours triangulaires marquant la porte Est de la ville antique sont découverts sous le Boulevard Al. Dondoukov.
Ces vestiges sont exposés dans le passage souterrain entre le bâtiment de la Présidence et celui du Conseil des Ministres. Les travaux de restauration ont été effectués dans la période 1997-1999 pour permettre aux visiteurs de la capitale d‘observer les vestiges enfouis de son grand passé.
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Vous reviendrez en arrière, passerez à côté de l'église Ste. Nedelya, puis le Palais de Justice, pour parvenir au boulevard Vitosha, souvent appelé simplement Vitoshka. C'est la principale rue commerçante dans le centre de Sofia. Le boulevard est fermé à la circulation, ce qui en fait un lieu agréable de balades.
On y retrouve de nombreux cafés, restaurants, bars offrant une vue incroyable sur la montagne de Vitosha et bien sûr des boutiques.
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SofiaRilski manastirSofia
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SofiaBachkovoPlovdiv
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Vous pouvez commencer le tour pédestre dans le centre-ville depuis le Forum antique de Plovdiv qui, occupait une place centrale dans la vie locale. Il dictait la vie politique, économique et sociale de la ville. Construit vers la fin du I siècle, il est le plus grand sur le territoire de la Bulgarie. Dans la partie Nord du Forum se trouve l‘odéon antique. Il comptait de 300 à 350 places et a servi de siège au Conseil de la ville. Aujourd‘hui, il est utilisé pour des représentations musicales, théâtrales et littéraires.
Le centre de Plovdiv actuel, n‘a pas changé par rapport au centre antique. Nous observons un exemple de continuité où le passé occupe une place importante dans le présent.
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En face des vestiges du stade antique, est située le temple musulman la mosquée Dzhumaya. La mosquée est construite peu après la conquête de la ville par les ottomans (1363-1364), à la place de la cathédrale Sveta Petka Tarnovska. Durant le règne du Sultan Murad II, la mosquée a été entièrement reconstruite pour lui donner son aspect actuel.
Son édifice représente un bâtiment rectangulaire dont le salon de prières est aux dimensions de 33 sur 27 mètres. Les neuf coupoles du temple sont couvertes de feuilles en plomb. Dans le coin nord-est de la façade, s’élève un minaret décoré de briques rouges. L’intérieur de la mosquée est rempli d’une riche ornementation végétale qui représente des ramilles, des fleurs et des guirlandes comme des citations du Coran. Les peintures murales datent probablement de la fin du XVIIIème et le début de XIXème siècle.
Aujourd’hui, la mosquée Dzhoumaya est un temple actif, fréquenté non seulement par les croyants, mais aussi par les visiteurs de la ville. Il est le témoin de la tolérance religieuse nationale et le respect des autres cultures.
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PlovdivKaloferKazanlakZheravna
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Vous êtes au cœur de la Vallée des Roses, appelée ainsi car la production d'huile de rose est l'une des spécialités du pays, c'est d’ailleurs le premier producteur mondial.
Le secret de la haute qualité de la rose bulgare vient des années de développement et de production qui ont permis d'acquérir un art nulle part égalé, un terroir et un climat très favorable. Les roses élevées sont de la famille Damascena. L'huile de rose est appelée le "liquide d'or" de la Bulgarie, car c'est un produit très cher utilisé par de nombreuses marques réputées de parfum, chocolat, liqueur et confiture. L'huile de rose est trois fois plus chère que l'or. Un litre d'huile de rose est extrait de 3 000 kilogrammes de rose. Toutes les fleurs sont cueillies à la main et conservées précieusement pour la distillation.
La cueillette des roses a lieu en général au mois de mai. Commence tôt le matin, quand la rosée est toujours dans les roses. En effet, la rosée conserve l'huile de rose et son importance est primordiale pour l'extraction de l‘huile de rose de la plante.
L'huile de rose bulgare est d‘une grande qualité grâce à la technologique utilisée pour sa production – la méthode de la double distillation accompagnée d'un refroidissement intermédiaire. La méthode permet de tripler la production d‘huile de rose d‘eau de rose.
De nos jours, grâce à sa haute qualité, l'huile de rose bulgare fait partie des huiles essentielles préférées des parfumeries françaises.
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Dans la ville de Kazanlak, véritable conservatoire de la civilisation Thrace, a été mis à jour le premier tombeau royal de cette époque. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, il permet de découvrir ce peuple méconnu, qui fût en son temps le plus puissant de l’Europe et du bassin méditerranéen bien avant les Romains.
Les fresques de la coupole de la tombe sont les mieux conservées de tout ce qu'on a pu mettre à jour en Bulgarie et en Europe en rapport avec la culture des Thraces et leur art.
Dans le couloir est peinte une scène de bataille et dans la chambre mortuaire est représentée la scène de la cène d'adieu au noble roi décédé, figurent également 3 chars à chevaux au galop. Ces fresques témoignent des croyances des Thraces et notamment dans l'existence de la vie d'au-delà.
Encore dans la pièce principale, on peut admirer des scènes représentant le décédé de son vivant, héroïsé, avec son épouse, en train de participer à une cène funèbre.
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Au centre-ville, sur la rue principale se trouve un joli bâtiment a trois étages – le Musée régional d’histoire. On y découvre toute l’histoire de Sliven. Un intérêt particulier représentent les objets exposés de l’époque Trace qui avaient habité la région pendant l’Antiquité. Dans le musée on peut voir des bijoux d’or, des amphores, des rithons d’argent et d’autres pièces de très haute valeur artistique et scientifique. Les objets les plus précieux sont: un masque funèbre d’or, un anneau-sceau d’or, des phiales à vin et d’autres objets découverts dans les sépultures traces des evirons de Sliven.
ZheravnaMadaraPliskaShumenOsmar
Faites un tour du village de Zheravna pour apprécier son architecture, comme celle, par exemple, de la maison-musée de Roussi Tchorbadji qui est une des plus anciennes au village de Zheravna. Epargnée par le temps et les attaques des kardjalii (bandits ottomans), elle a été construite à l‘époque pour le compte d‘un riche commerçant du village. Sa fortune personnelle s‘élevait à plus de 30 000 animaux et plusieurs magasins. Des légendes locales augmentent l‘intérêt pour cette demeure qui ne se différencie absolument pas par son extérieur des autres maisons du village. C'était sans doute l'objectif recherché pour éviter d‘attirer l‘attention de personnes mal intentionnées.
La décoration de l‘intérieur est bien plus riche et travaillée avec une attention particulière même sur les petits détails. Aujourd‘hui, la maison accueille au rez-de-chaussée, des expositions retraçant les différents métiers de l'époque de l‘Eveil national. Des outils utilisés dans les métiers à tisser sont également exposés, tout comme des tissus. La maison-musée permet de remonter le temps et l’histoire du village par les métiers typiques du village.
Au second étage, la maison accueille une exposition ethnographique qui illustre le cadre de vie des riches familles du village de l’époque de l’Eveil national. La cour de la maison, fleurie et bien entretenue, complète cet ensemble architectural vieux de plus de 300 ans.
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Vous traverserez le massif du Balkan. Une visite incontournable est à prévoir, qui fait partie de l'Histoire Bulgare. A quelques kilomètres de Shoumen, vous découvrirez le Cavalier de Madara.
Bas relief taillé dans la pierre à 23 m du sol, premier symbole protobulgare, représentant un cavalier et son chien vainqueur d’un lion qui représente Byzance. Les inscriptions qui y figurent témoignent des évènements survenus entre 705 et 831, notamment les nombreuses guerres avec Byzance et les Traités qui en ont résultés.
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Dans une petite vallée pittoresque à l’Est du Balkan, Kotel jouit d’une nature sauvage. C’est également un foyer historico-culturel, une vraie citadelle de l’âme bulgare. Un grand nombre de révolutionnaires et d’artistes ont vécu ici et laissé une trace indélébile du caractère combattif des bulgares. Dans l’ancien quartier Galata, on perpétue toujours l’art des tapis et des kilims. Les nombreux villages qui l’entourent complètent cet ensemble ethnographique.
OsmarSveshtariRuse
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La maison sculptée du xylographe Marin Krastev, se trouve dans le village de Malak Popovets, non loin de la ville d'Isperih. Marin Krastev est un artisan autodidacte. Il commence le travail de décoration de sa maison après la retraite, travail qui a duré 13 ans.
Chaque habitation de la maison est décorée entièrement de sculptures sur bois. La main du maître a laissé sa trace sur chaque objet de la maison - meubles, murs et plafonds. Chaque habitation a été nommée ce qui prouve l‘attention, le soin et l‘amour qu‘il a porté à ses oeuvres: la salle du Trône, la salle Arabe, la salle Blanche et l'autel Familial.
Une maison-musée unique, à deux pas du Tombeau Demir Baba Teke et de la Tombe de Svechtari, qui vous les portes du monde magiques d‘un maître-artisan autodidacte qui a fait preuve d‘une imagination et forte volonté à accomplir cet oeuvre. Visité conseillée.
RuseBran
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La traversée des Carpates se fera par la vallée de la Prahova qui relie Bucarest à Brasov. Pour vous y rendre, prenez tout d'abord l'autoroute A3 au nord-est de Bucarest et poursuivez jusqu'à Campina à l'entrée de la vallée.
La vallée de Prahova est le point de départ pour les randonnées dans les hautes Carpates. Les stations de montagne les plus importantes sont Busteni, Predeal (1 035 m) Azuga et Sinaia. Cette vallée relie les villes de Ploiesti au sud à Brasov au nord par le col de Predeal. Avant 1918, année où la Transylvanie devint un territoire roumain, la vallée de la Prahova était située à l'extrême nord de la Valachie puisque la frontière se trouvait alors aux abords de Predeal.
La vallée est ainsi considérée, au même titre que la vallée de l'Olt, comme une porte d'entrée vers la Transylvanie et ses paysages vallonnés.
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Vous arriverez ensuite à Sinaia qui sera votre première étape en Roumanie.
Sinaia est une des principales stations touristiques de la vallée de la Prahova. Cette ville installée au pied des Monts Bucegi est attractive été comme hiver en raison de ses installations de sports d'hiver et de la richesse de son patrimoine culturel.
Située à une altitude de 880m, la ville doit son existence et sa reconnaissance au roi Carol I de Roumanie qui y fit construire sa résidence d'été, le Château Peles. La ville a conservé, dans les quartiers les plus en hauteurs, son charme d'antant avec nottament de nombreuses maisons d'influence saxonne.
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En contre-bas du château, vous découvrirez le Monastère de Sinaia dont l'architecture est typique de la Valachie.
Le Monastère de Sinaia fut construit par le noble Mihail Cantacuzino entre 1690 et 1695, après qu'il se soit rendu au Mont Sinaï, c'est d'ailleurs ce qui a inspiré le nom de la ville.
Ce monastère a longtemps eu une rôle de défense de l'axe commercial de la vallée de la Prahova et de refuge pour les voyageurs dans le besoin.
Dans l'enceinte du monastère, vous retrouverez deux églises (Biserica Mare et Biserica Mica), le musée du monastère ainsi que le tombeau de Take Ionescu, un homme politique roumain du début du 20ème siècle.
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A partir de Sinaia, vous vous trouvez au pied des Monts Bucegi dont les cimes dépassent les 2 500 mètres.
Le Parc Naturel des Monts Bucegi est une zone naturelle protégée de la région des Carpates méridionnales. Situé sur l'axe entre Brasov et Bucarest, c'est le terrain de jeu favori des randonneurs, skieurs et alpinistes de la région.
Les Monts Bucegi se situent entre les vallées de Prahova (à l'est) et Ialomita (au sud) et entre la dépression de la Barsa au nord et la plaine de Munténie au sud. La grande diversité des roches offrent aux visiteurs des formes naturelles exceptionnelles telles les grottes de la Ialomita et de la Rata, les gorges des Ours et du Tatare, la Cascade Hurleuse ou encore le Sphinx des Bucegi.
L'activité touristique dans les Monts Bucegi se concentre autour des sports d'hiver, de la randonnée pédestre et des visites culturelles dans les localités de Sinaia, Busteni ou Bran, de l'autre côté du massif. De nombreux tracés de randonnées peuvent être organisés pour des circuits à la journée ou de 2/3 jours.
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Plus loin dans la vallée se trouve Busteni qui possède elle aussi un grand patrimoine culturel et naturel!
La petite ville de Busteni se trouve au cœur des Carpates méridionales, dans la très touristique Vallée de la Prahova.
C'est au pied des Monts Bucegi et sur la route allant de Bucarest à Brasov que se découvre la petite ville de montagne de Busteni. La localité tire depuis plusieurs années la majeure partie de ses revenus de son activité touristique. Le domaine skiable de la ville est en effet l'un des plus étendus des Carpates, le tout à proximité de Bucarest et de Brasov. Mais le tourisme estival y est aussi très développé, Busteni est un très bon point de départ pour des randonnées dans les Bucegi à la découverte de la Cascade Urlatoare, du Sphynx des Bucegi ou du Mont Omul, accessibles à pied ou en téléphérique.
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Après avoir emprunté une vallée partant sur la gauche à hauteur de Azuga, vous atteindrez Rasnov, une ancienne cité médiévale.
Râșnov est une commune du département de Brașov située au sud-est du département à proximité des massifs Postăvaru, Bucegi et Piatra Craiului. Ce territoire, après avoir été habité de Daces il y a plus de 2000 ans, a ensuite été habité par des saxons qui lui ont attribué le nom de ''Rosnov''. Interprété par les locaux comme la traduction de ''trandafiri'' (''rose'' en roumain), cette fleure est devenue le symbole de la ville.
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Voici l'un des points forts de votre séjour balkanique: le Château de Dracula, source de nombreux fantasmes.
Le château de Bran, situé sur la commune du même nom, est souvent évoqué sous le nom de ''Château de Dracula''. A la limite entre la Valachie et la Transylvanie, au cœur d'un paysage splendide entre les montagnes de Bucegi et de Piatra Craiului, le Château de Bran est installé sur un promontoire dominant le bourg touristique.
A l'origine cet édifice fut construit par les chevaliers Teutoniques au 13ème siècle dans le but de contrôler et de taxer le traffic commercial de la vallée. Ce château construit en bois sera remplacé un siècle plus tard par une forteresse de pierres par le roi Louis 1er de Hongrie. Plusieurs modifications architecturales seront ensuite apportées au château (nottament en raison d'une explosion) jusqu'en 1699 où il revint à la famille des Hasbourgs, princes de Transylvanie. Durant la période 1918-2006 le propriété du château oscillera entre la famille royale, l'état communiste (qui ouvra le château aux visiteurs) et l'Etat roumain avant qu'il ne soit finalement rendu à la famille des Hasbourgs qui en est encore aujourd'hui propriétaire.
La visite du château de Bran fait partie des visites incontournables dans la région puisque ce Château est rattaché à la légende de Vlad Țepeș l'Empaleur dit Dracula. N'oublions pas que le nom de ''Château de Dracula'' n'est pas réellement fondé. En effet, Bram Stoker, l'auteur de ''Dracula'' se serait inspiré du personnage de Vlad Țepeș, en raison de sa cruauté, pour son roman. En revanche, aucun document n'atteste de la venue de ce dernier au château de Bran, certaines sources évoquent qu'ils s'y serait arrêté lors d'un voyage entre la Transylvanie et la Valachie voire qu'il y aurait été emprisonné.
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Vous pouvez profiter de votre passage à Rasnov pour découvrir les profondeurs du territoire roumain!
Le sol calcaire roumain offre aujourd’hui des reliefs et des formes karstiques particulièrement intéressantes. Les spéléologues du pays estiment que le nombre de grottes en Roumanie serait de 12 000.
La grotte de la vallée de la citadelle, aussi appelée grotte Fundata, est l’un des meilleurs exemples de valorisation de grottes en Roumanie. Découverte en 1949 suite à une explosion hydraulique, cette cavité se situe à près de 800m d’altitude et s’étend sur une longueur de plus de 900m dans la montagne. Depuis 2000 le site ainsi que ses environs ont été classés en ‘’Zone naturelle protégée’’ avant d’être ouvert au public en 2011.
Au cœur de la grotte on peut observer les stalactites et stalagmites qui atteignent jusqu’à 2m de hauteur.
Moins connu que son voisin Peles, le Château Cantacuzino offre une très belle visite.
Le Château Cantacuzino de Busteni se trouve dans la vallée de la Prahova, c'est un des principaux édifices de la région.
C'est Gheorghe Grigore Cantacuzino, un homme politique roumain ayant exercé les fonctions de maire de Bucarest et de premier ministre au tournant des XIXème et XXème siècles, qui décida de la construction du Château de Busteni. Cet édifice particulièrement imposant se trouve dans un parc très bien aménagé, l'ensemble des plans ont d'ailleurs été réalisés par l'architecte Grigore Cerchez.
Les principales attractions de la visite sont les escaliers en marbre et en bois, le salon principal, et, dans le parc, plusieurs grottes et fontaines.
Voici l'occasion de réaliser une jolie promenade en forêt qui vous amènera à cette bruyante cascade!
La Cascade Hurleuse de Busteni, de son nom local ''Cascada Urlatoare'' est une très belle chute d'eau dans les Monts Bucegi. C'est l'occasion d'une belle promenade dans la nature surplombant la vallée de la Prahova.
Le nom plutôt original de cette cascade provient évidemment du bruit qu'elle provoque. La chute d'eau a une hauteur de 15 mètres et un fort débit, surtout en période de fonte des neiges, elle est ainsi repérable de loin par les promeneurs!
BranBrasovSighisoara
La journée commencera fort avec la visite du château de Dracula!
Vous arrivez à Brasov où vous pourrez déjeuner et visiter le centre-ville avant de prendre la direction des citadelles saxonnes et de Sighisoara.
Braşov est une des principales villes de Transylvanie et de Roumanie avec près de 280 000 habitants. Comme de nombreuses villes de Transylvanie elle porte un nom officiel roumain, mais aussi des noms hongrois (Brasso) et allemand (Kronstadt) qui illustrent ses origines saxonnes.
Braşov possède le statut de préfecture du département homonyme et est située dans le creux d’une dépression au cœur des montagnes des Carpates. La région de Brașov est aussi appelée ''Țara Bârsei'' ou 'Terre du berceau''. A proximité se trouvent les principaux sites d’activités de montagne du pays que sont les Monts Bucegi, Piatra Craiului ou encore les Monts Fagaras.
Les traces de présence humaine dans le bassin de Brasov remontent au néolithique et attestent de la présence, plusieurs siècles plus tard, de daces dans la région. Malheureusement, les découvertes ont été en grande partie détruites par le pouvoir communiste au cours de son demi-siècle au pouvoir en Roumanie. Construit à partir de divers villages, devenus aujourd’hui des quartiers de la ville, Brasov trouve son essor au cours du 16ème siècle grâce à sa situation géographique aux confins de la Valachie et de la Moldavie et à une situation fiscale avantageuse.
Suite au rattachement de la Transylvanie à la Roumanie, la seconde guerre mondiale laisse place au régime communiste. Brasov, ville fondamentalement protestataire, change de nom le 8 septembre 1950 et devient ‘Orasul Stalin’, la ville de Staline, au cours du processus de soviétisation de la Roumanie. Le pouvoir communiste va même jusqu’à installer sur la colline dominant la ville l’inscription ‘STALIN’ en lettres géantes. Sept après la mort du leader géorgien, en 1960, Brasov retrouvera son identité et c’est désormais son nom roumain que l’on retrouve sur la colline Tâmpa.
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Rendez-vous au bout de la place du Conseil pour découvrir l'Eglise Noire, un édifice ayant changé de nom suite à un incendie.
Construite entre 1383 et 1477 dans un contexte de développement économique et culturel de la ville mais aussi de tensions avec l’empire ottoman qui conduisirent à l’invasion de la ville en 1421, l’édification de l’église fut particulièrement longue. Un tremblement de terre au cours de l’année 1471 retardant encore la finalisation du monument.
Celui-ci fut une nouvelle fois endommagé durant l’année 1689 en raison d’un incendie criminel attribué à l’armée autrichienne et à son général Caraffa. Celui-ci aurait menacé dans une lettre de réduire Brasov en cendre si les habitants s’opposaient à l’installation des troupes autrichiennes dans la région. L’incendie détruisit la majeure partie de la ville mais ne fit qu’endommager l’église qui fut noircie par les flammes. Le nouveau nom de cette dernière fut alors tout trouvé.
D’un point de vue esthétique, si les différents épisodes belliqueux et les rénovations ont fait perdre à l’église une partie de son caractère gothique, l’aspect général et les ornements de l’église restent remarquables.
Plusieurs éléments sont à mettre en valeur. L’orgue, construit entre 1836 et 1839 par un producteur berlinois, compte plus de 400 tubes et est reconnu pour sa sonorité, il est d’ailleurs l’un des plus grands du sud-est de l’Europe. De même, la collection de tapis d’Anatolie suspendus dans l’église, retiendra certainement votre attention.
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Classée monument UNESCO en 1999, l' Eglise de Prejmer est un élément marquant de la région de Brașov. C'est au 13ème siècle, lorsque le roi d'Hongrie Andrei II céda le territoire de l'actuel Prejmer aux chevaliers de l'ordre teutonique, que démarra la construction de l'église aujourd'hui au cœur des murs de la citadelle, construits, eux, par les habitants saxons.
La citadelle-église médiévale de Prejmer a été, comme la plupart des monuments de la région, de nombreuses fois endommagée en raison des différentes invasions et des tremblements de terre ayant frappé la région jusqu'à notre ère. Malgré tout, elle est considérée comme l'une des mieux conservées et des plus résistantes de l'est de l'Europe. Ses murs épais de 3 à 4m et hauts de 12m lui ont en effet permis de résister à diverses invasions venues de l'est.
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Entre Brasov et Sighisoara, vous ferez un arrêt à Rupea dont la forteresse a été récemment rénovée.
La forteresse de Rupea est un nouvel exemple de citadelle saxonne de Transylvanie. Elle se situe dans la commune de Rupea, sur l'axe routier Brasov- Sighisoara.
Le site de cette forteresse est connu en Roumanie comme étant l'un des plus vieux lieux habités dans le pays: les premières traces de présence humaine datent de - 5 500 av JC. Ce n'est évidemment que bien plus tard, au XIVème siècle, que cette forteresse fut édifiée par les communautés locales. Elle fut utilisée durant l'époque médiévale par les habitants du village et des hameaux alentours pour se réfugier lorsque des envahisseurs venaient piller les villages de Transylvanie. Aux alentours du XVème siècle, l'économie se développe dans la forteresse si bien qu'elle devient un important centre commercial et artisanal en Transylvanie méridionale.
La forteresse résista difficilement aux effets du temps au fil des siècles. Le pouvoir communiste souhaita d'ailleurs la détruire définitivement pour récupérer le basalte qui servit à sa construction plusieurs siècles plus tôt. Les habitants resistèrent et la forteresse resta en ruine jusqu'aux années 2010 où des travaux de restauration furent entrepris.
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En fin d'après-midi, vous arriverez finalement à Sighisoara, une splendide cité médiévale où vous passerez la nuit.
C'est la plus belle cité médiévale de Roumanie qui s’élève au sommet d’une colline boisée. Le coeur de la ville, où se situe par exemple ''l'église de la colline'' est classé au patrimoine mondiale de l'Unesco depuis 1999. Fondée par les Saxons de Transylvanie au bord de la rivière ''Târnava mare'' au cours du 12ème siècle, la ville actuelle a été installée sur le site d'un ancien castrum romain.
Courant le long des fortifications, neuf tours au toit pointu montent encore la garde. La plus grande est la fameuse Tour de l’Horloge (Turnul cu Ceas) haute de 64 m à voir absolument. Le conseil de la ville se tenait jusqu’en 1556 dans cette tour qui abrite aujourd’hui le musée d’Histoire.
Non loin de là, à l’angle de la rue Cositorarilor, se trouve la maison où serait né Vlad Tepes (Dracula) en 1431.
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Au cœur du centre historique, l’Eglise Saint Nicolas a été fondée par Neagoe Basarab, prince de Valachie de 1512 à 1521, grâce à l’aide de différents voïvodes du territoire roumain (Vlad Călugărul, Mihai Viteazul par exemple). Construite à partir de 1495, le quartier de l’Eglise Saint Nicolas est rapidement devenu un important centre culturel et spirituel pour les roumains de la ‘’Țara Bârsei” du fait de sa proximité avec l’école roumaine du quartier.
Cette église, initialement construite en style gothique, a subi des influences baroques au cours des transformations intervenues au 18ème siècle qui lui donnent son aspect actuel. A cette époque, de remarquables peintures murales ont été réalisées et constituent un des principaux points d’intérêts de l’église.
Dans la cour de l’Eglise Saint-Nicolas, dans le quartier Șcheii, se trouve le musée de la première école en langue roumaine de Brașov. Si ce fait peut sembler naturel puisque cette école se trouve en Roumanie, rappelons que le territoire de Transylvanie, et donc de Brașov ne faisait pas partie de la Transylvanie jusqu’en 1918.
Construite en 1495, tout comme l’église Saint-Nicolas, l’école a accueilli ses premiers cours en 1583. Le bâtiment actuel date en revanche de 1760 à l’intérieur de celui-ci le musée propose la visite des différentes salles de classe ainsi que la consultation d’une collection de livres et documents d’époque.
La réserve géologique des colonnes de basalte de Racos est un site particulièrement intéressant mais peu connu des promoteurs touristiques.
La Transylvanie fut, dans des temps anciens, une région connaissant une activité volcanique relativement forte. Aujourd'hui, dans certains coins de Roumanie comme à Racos, les visiteurs aventuriers peuvent découvrir d'importantes formations géologiques d'origine volcanique.
La formation de ces colonnes basaltiques ou orgues basaltiques, est dûe à un rapide refroidissement de la lave sortant à la surface. En effet, selon sa composition et sa teneur en silice, la lave aura tendance à refroidir plus ou moins rapidement. De manière exceptionnelle comme à Racos, la lave durcie quasi-instantanément et forme ainsi des colonnes semblant taillées par des sculpteurs.
Le site de Racos comprend plusieurs parties dont une carrière de basalte qui était encore exploitée il y a peu. Les colonnes, dont la hauteur varie de 10 à 15 mètres, se divisent généralement en 3 parties: la base, le centre de la colonne et le sommet formé de scories (petites formations basaltiques à faible densité). Ces trois parties correspondent à un refroidissement différencié de la lave.
SighisoaraBiertanValea ViilorSaliste
Vos visites de la matinée se concentreront dans la citadelle de Sighisoara, un lieu unique en Europe.
La citadelle de Sighisoara est le quartier central de la ville construit par des colons saxons au 13 ème siècle. Celle-ci a été classée en 1999 au patrimoine mondial de l'Unesco en raison de la qualité et de la conservation de son extraordinaire patrimoine culturel. Ce quartier sera l'occasion d'une belle promenade pédestre dans les rues piétonnes serpentant au milieu des maisons colorées de la citadelle. Au beau milieu de la Transylvanie, ces couleurs laissent parfois croire aux visiteurs qu'ils se trouvent en méditérannée.
Les principaux monuments à visiter sont les différentes tours de la citadelle (et surtout la tour de l'horloge), les églises (église sur la colline, église du monastère) et la maison de Vlad Dracul, le père de Vlad Țepeș.
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L'Escalier des Ecoliers de la ville de Sighisoara est un petit bijou architectural permettant de rejoindre l'Eglise de la Colline et surtout le lycée J.Haltrich depuis le centre ville.
Cet escalier couvert existe depuis 1642, il fut édifié par la municipalité dans le but de protéger les écoliers des intempéries lorsqu'ils se rendaient à l'école. Construit en bois, et très bien entretenu cet escalier possède actuellement 175 marches.
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Au sommet des escaliers, vous découvrirez la plus haute église de la ville.
L'église de la colline de Sighisoara se trouve, comme son nom l'indique, au sommet de la principale colline de la ville. Comme de nombreux édifices de la région, son érection a été particulièrement longue (1345-1525) en raison des tensions entre roumains, turcs et austro-hongrois ainsi que des mouvements terrestres.
Cette église est reconnue comme l'édifice ecclésiastique le plus représentatif de l'art gothique en Transylvanie. Plusieurs éléments architecturaux illustrent ce style: un choeur très large, des voûtes d'ogive et des fenêtres dont les ouvertures ont une forme d'arc cassé.
A l'intérieur, on retrouve les fresques réalisées en 1488 par le peintre Valentin, celui-ci n'est autre que le maire de Sighisoara de l'époque.
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Plus bas, à proximité de la Place de la Citadelle, se trouve une tour emblématique de la ville de Sighisoara.
La Tour de l'horloge est l'un des principaux monuments militaires de Transylvanie et le symbole de la ville de Sighisoara. Initialement, cet édifice était une simple porte d'entrée de la ville; sur les 14 tours construites au 14ème siècle seules 9 sont encore debout. Par la suite, son importance a grandi et la tour a été réhaussée jusqu'à atteindre 64m de haut sur 6 étages. Le toît construit en style baroque en 1677 suite à un incendie est remarquable grâce à ses 4 petites tours disposées à chacun de ses coins.
Longtemps utilisé pour accueillir les locaux de la mairie, la tour a finalement reçu ses horloges au 18ème siècle, chacune mesurant 2.40m de diamètre.
Désormais la tour accueille le musée de la ville de Sighisoara grâce nottament à divers donateurs d'origine saxonne. Cette collection qui continue de s'enrichir permet de mieux appréhender l'histoire et l'identité de Sighisoara et de la Transylvanie.
Les autres tours de la ville sont parfois utilisées pour des démonstrations liées au corps de métier auxquelles les tours se rattachent. On peut donner comme exemples la Tour des Bouchers, la Tour des Tailleurs ou encore la Tour des Pelletiers.
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Biertan est considéré par beaucoup comme l'un des plus beaux villages du pays, il ne vous reste qu'à en juger par vous même.
Biertan est un village situé à proximité de l'axe allant de Sighișoara à Sibiu dans les collines de Transylvanie. Cette bourgade était autrefois peuplée de saxons qui quittèrent, dans leur grande majorité, ces terres à la chute du régime communiste. Cette population a laissé à la ville un riche patrimoine architectural et culturel que l'on retrouve dans les ruelles du village ainsi qu'au sommet de la colline du village où se trouve son église fortifiée, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Dans leur patrie d'origine, les colons avaient déjà pris conscience du fait qu'en cas de guerre, il serait préférable d'abandonner le village et de sauver sa vie et ses biens grâce à une fortification facile à atteindre. Cela influa sur le choix de réaliser un édifice facile à atteindre et à défendre.
Dans la région, les maisons, avec jardin sont alignées en rangs serrés et forment des villages composés de rues, de pâturages, de places; l'église est située au centre de ces villages.
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Au centre du bourg se trouve l'église saxonne fortifiée, un modèle du genre. Celle-ci fut construite entre 1486 et 1524 et devint en 1572 le siège de l'épiscopat saxon en Transylvanie. L'église et ses fortifications sont aujourd'hui encore particulièrement bien conservées grâce aux incessantes rénovations; on peut ainsi admirer les 7 tours encerclant l'église ainsi que les 3 murs de fortification qui protègent la protègent.
A l'intérieur, l'église est remarquable par son volume et par son retable représentant des scènes de la vierge Marie.
Ce lieu de culte nous révèle aussi une histoire témoignant du style de vie des saxons à l'époque médiévale: ceux-ci avaient inventé un méthode infaillible pour éviter les divorces dans la région! Cette méthode était simple, lorsque l'un des couples du village souhaitaient se séparer, ils étaient enfermés, pendant une semaine ou plus, dans l'une des tours de l'église. Obligés à partager le même lit, la même table, la même fourchette les époux étaient amenés à s'entre-aider. Aucun couple n'aurait finalement divorcé à cette époque à Biertan!
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A environ deux kilomètres à l'est de Biertan se trouve la localité de Copsa Mare. Les habitants auraient la réputation d'être jaloux de leurs voisins!
L'église de Copsa Mare se trouve dans le village homonyme, à quelques encablures à l'est de Biertan.
Perdue dans les paysages vallonnés de Transylvanie l'église de Copsa Mare fut construite à partir du début du XIVème siècle tandis que les travaux de fortifications vinrent deux siècles plus tard. La décision de construire cette église, plutôt imposante vue la taille du village, proviendrait de la jalousie des habitants vis-à-vis de leurs voisins de Biertan!
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Valea Viilor sera l'occasion d'un dernier arrêt avant d'arriver dans la région de Sibiu.
Le village de Valea Viilor, dont le nom signifie littéralement ''La Vallée de la Vigne'' porte très bien son nom. Pourtant, c'est bien son l'église fortifiée, classée à l'Unesco de 1999, qui a donné sa renommée au village.
L'église de Valea Viilor est l'un des imposants monuments de ce type en Transylvanie. Il s'agit d'un lieu de culte édifié au début du XVème siècle puis fortifié une centaine d'années plus tard. Ces fortifications comprenaient alors un seul mur d'enceinte ainsi que quatre bastions dominant le petit village.
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Juste après avoir dépassé Sibiu, vous entrerez dans la petite région rurale de Marginimea Sibiului où vous passerez la nuit.
Marginimea Sibiului est une zone du sud-ouest du département de Sibiu possédant un héritage ethnologique, culturel et architectural unique du fait de son éloignement des centres urbains. Comme tout la région les origines de cette zone viennent des saxons qui en ont été les habitants à l'époque médiévale. Désormais les villages de ce territoire sont en majorité peuplés de roumains conservant les coutumes et traditions de la région. Il est fréquent, les jours de fête, de voir les locaux habillés en habit traditionnel noir et blanc avec un chapeau. De même, ce territoire continue de faire vivre ses savoir-faire nottament l'art de la gravue d'icônes sur verre.
La région, située aux abords des Monts Cindrel, offre des splendides paysages préservés dans sa partie sud où le temps semble s'être arrêté pour les bergers de la montagne.
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L'église du monastère se trouve à proximité de la Tour de l'horloge et a été construite au 13ème siècle, c'était à cette époque une église dominicaine. La forme de l'actuelle église date en revanche de 1677, l'ancien monastère ayant été remplacé par le Conseil Municipal. Le sanctuaire construit en style gothique possède 3 nefs de hauteur égale. Les dimensions de l'église sont de 44.5m de longueur et 12.6m de largeur.
Une des traditions de cette église luthérienne est que le prêtre sorte le premier après la messe pour saluer l'ensemble des fidèles.
La localité de Saros pe Tarnave existe depuis 1282 mais l'église évangélique ne fut construite qu'à partir du XVème siècle. Les murs de fortifications, composés de cinq tours de surveillance, furent d'ailleurs édifiés dès 1483, quelques années après la finalisation de l'église, pour protéger le village des attaques étrangères.
Plus tard, au XVIème siècle, la Tour de l'Horloge fut édifiée et les restaurations de l'église commencèrent dès le siècle suivant.
Depuis le XXème siècle, c'est la communauté saxonne locale qui continue de prendre soin de son église et qui offre ce momunement aux visiteurs.
Malgré sa taille beaucoup plus importante que les villages alentours, Medias est parvenue au fil des siècles à conserver son patrimoine architectural.
Avec plus de 63 000 habitants, Medias est la seconde ville du département de Sibiu; les deux villes sont distantes de 55km. Cette ville d'origine saxonne connut son apogée à l'époque médiévale; occupant une place centrale en Transylvanie Mediaș était une plaque tournante pour les échanges commerciaux.
Le centre ancien est plutôt bien conservé, on y découvre les tours de l'ancienne citadelle aux différents coins de la zone piétonne. La Place Roi Ferdinand Ier (roi de Roumanie de 1914 à 1927) est la plus agréable, elle permet d'accéder aux principaux édifices de la ville que sont la maison Schuller (ancienne résidence des princes de Transylvanie) ou le Kastell.
Les fortifications de la ville sont les principaux témoins de la Medias médiévale.
En 1736, le système de défense de la ville était particulièrement bien développé. On comptait à l'époque 3 grandes portes d'entrée dans l'ancienne citadelle et 19 tours-bastions dont seulement 10 sont aujourd'hui encore intactes.
Au centre de l'ancienne citadelle trône la Tour des Trompettes, dénommée ainsi en raison de sa fonction dans la cité: les guetteurs étaient chargés de prévenir d'un incendie ou de l'arrivée d'assaillant. Au sommet de la tour se trouvent 4 tourelles montrant aux visiteurs que la ville possédait le droit de prononcer la peine capitale. A ce propos il est dit que les guetteurs donnant l'alarme par erreur étaient punis sur le lieu même de leur faute et étaient jettés dans le vide depuis le haut de la tour. La hauteur de l'édifice est de 68m et il possède, en raison de la structure souple du sol, une déviation de 2.28m.
SalisteHunedoaraAlba IuliaSaliste
Durant la matinée vous allez découvrir le Château de Hunedoara , qui est le plus grand château de Roumanie ainsi qu'un des plus importants monuments d'architecture gothique du sud-est de l'Europe. Il est ainsi devenu naturellement l'un des symboles du tourisme en Roumanie.
C'est sur les fondations d'une précédente construction bâtie au XIVème que Iancu de Hunedoara décida en 1440 de la construction de ce château qui prit le nom de sa lignée (il était aussi appelé Ioan Corvin en roumain). Cet homme politique transylvain fut dirigeant du comté de Severin entre 1439 et 1446, voïvode de Transylvanie de 1441 à 1446 et régent du Royaume de Hongrie de 1446 à 1452. Il est connu pour sa résistance face aux troupes ottomanes.
C'est donc lorsqu'il dirigeait le Comté de Severin (équivalent au Banat et à l'Olténie actuelle) que Iancu de Hunedoara lança la construction de ce château. Malgré la mort de son créateur en 1456, le Château de Hunedoara continuera de s'agrandir durant les siècles suivants grâce aux travaux entrepris par les successeurs du voïvode que sont Matei Corvin ou Gabriel Bethlen.
Aujourd'hui, l'édifice est particulièrement imposant, on y accède par un pont en bois surplombant la rivière dans un décor de cinéma.
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Puis vous allez vous diriger vers l'ancienne capitale de la Transylvanie.
La ville de Alba Iulia est une ville de Transylvanie d'un peu plus de 60 000 habitants située sur l'axe Cluj-Napoca- Sibiu. Aujourd'hui Alba Iulia est une ville secondaire de Transylvanie, pourtant, elle fut longtemps la capitale politique et religieuse de la région. La ville se trouve à proximité des Monts Apuseni, des montagnes parmi les plus sauvages de Roumanie.
La cité serait l'une des plus anciennes de Roumanie, créée avant même l'arrivée des romains au début du 2nd siècle. Son influence grandit dès le 11ème siècle puisqu'elle est le siège des premiers archevêchés et au 16ème siècle, période où elle devient la capitale de la Transylvanie, alors sous domination autrichienne. Elle conserva ce statut entre 1542 et 1690, période à laquelle fut construit la Palais des Princes.
Malgré le déclin progressif de la ville, elle fut le théâtre de divers événements de la vie politique roumaine. C'est par exemple ici que l'Etat roumain, par l'unification de la Transylvanie, du Banat et de la terre roumaine, fut créé le 1er décembre 1918. C'est aussi dans l'Eglise du Couronnement que le roi Ferdinand I et la reine Marie reçurent leur titre en 1922.
La citadelle de type Vauban Alba Carolina (Blanche Caroline), au centre de la ville, concentre la plupart des monuments historiques de la ville. Edifiée par l'Empire Habsbourg sur la Colline de la Citadelle pour protéger la ville contre l'Empire Ottoman, est particulièrement bien conservée et influence largement l'organisation de la cité de par sa forme.
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Cette cathédrale est souvent considérée comme l'édifice d'architecture roman ayant le plus de valeur en Transylvanie et certainement dans l'entière Roumanie. La construction de l'actuelle église démarra en 1246 et s'acheva en 1291, au préalable une autre cathédrale avait été construite dès l'an 1009 mais elle fut détruite durant l'invasion tatare de 1242.
La Cathédrale Saint-Michel a servi de siège à l'Archevêque de Transylvanie ainsi qu'à l'Archidiocèse Romano-Catholique. Dans la nef latérale se trouve le sarcophage de Ioan de Hunedoara, ancien gouverneur hongrois ainsi que celui de son fils Ladislau.
Cet édifice, d'une hauteure de 62 mètres domine la citadelle Alba et en est le principal monument historique.
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Ensuite vous allez retourner à Sibiu pour découvrir cette magnifique ville médiévale.
La ville de Sibiu est une des principales villes de Transylvanie (conjointement avec Brasov et Cluj-Napoca). D'origine saxonne elle fut fondée par ce peuple au cours du 12ème siècle. Des fortifications furent construites plus tard suite à une invasion des Tatars qui détruisirent la ville et décidèrent ainsi les autorités locales à se prémunir d'une nouvelle invasion. La ville connut par la suite un fort embellissement culturel et économique du à sa situation géographique: Sibiu est un carrefour entre les routes entre la Valachie et la Transylvanie ainsi qu'entre Brasov et la Hongrie.
Durant la période communiste, Sibiu ne fut que très peu touchée par les goûts architecturaux de Ceaușescu du fait de son isolement géographique par rapport à la capitale (l'axe de communication entre Bucarest et Sibiu est la vallée de l'Olt, celle-ci n'accueille aucune installations ferroviaires). Du fait de la richesse de son patrimoine architectural et de sa conservation, Sibiu fut désignée en 2007 Capitale Européene de la Culture, année où la Roumanie est entrée dans l'Union Européene. Ce statut constitue un tournant dans l'histoire de la cité puisque de nombreuses rénovations ont été réalisées à cette époque pour embellir la ville et le développement d'événements culturels est encore aujourd'hui perceptible.
L'ambiance à Sibiu ressemble à celle d'une ville d'Allemagne méridionnale, grâce à son isolement et à l'attachement des saxons à leur lieu de vie la ville a pu conserver son essence initiale.
Dans le centre-historique et à ses abords, il est particulièrement agréable de se promener dans les rues commerçantes serpentant entre les divers monuments historiques. Les principaux sites d'intérêts se situent autour de la Grande Place (Piata Mare): la Petite Place (Piata Mica), la Place Huet, le Pont des Mensonges et le Musée Brukenthal. Plus au sud se trouvent des restes des fortifications qui entouraient la ville et, sur la route menant à la région de Marginimea Sibiului, le Musée Astra, un musée ethnographique en extérieur présentant les différents types de constructions de la région.
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Vous commancerez la visite de la ville médiévale par la Grande Place.
Mentionnée pour la première fois en 1411, la Grande Place de Sibiu est depuis le 16ème le coeur historique et un endroit incontournable de la ville. A l'époque médiévale cette place devient le principal lieu social de Sibiu, elle est le théâtre de différents événements de la vie quotidienne de l'époque comme les assemblées publiques mais aussi les exécutions. Sur cette place a aussi été installé une ''cage aux fous'' entre 1724 et 1757 où étaient enfermés les pertubateurs nocturnes.
Cette place, longue de 142m et d'une largeur de 93m, a connu de nombreuses modifications durant les travaux de rénovation du centre-ville avant 2007. Le résultat de ces travaux est particulièrement agréable, la place est redevenue un lieu de sociabilisation aux beaux jours comme l'hiver lorsque la municipalité installe le marché de Noël.
D'un point de vue architectural, cette place, dont tout les monuments environnants sont classés ''monuments historiques'', est une invitation à la flânerie dans les rues piétonnes.
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La Transylvanie est une terre de contes et légendes comme en atteste le Pont des Mensonges.
Le Pont des Mensonges fut construit en 1859 pour faciliter le passage des charettes et des piétons entre la Petite Place et la Place Huet au-dessus d'un passage d'entrée dans la ville-haute. Ce passage était antiéreurement un tunnel permettant l'accès à la citadelle de Sibiu.
Ce pont fut le 3ème pont en fonte construit en Roumanie et il est surtout le dernier à être utilisé.
Cette construction, malgré un intérêt architectural relatif, est l'un des éléments marquants de la ville du fait des légendes qui y sont rattachées. La plus répandue est que le pont aurait des réactions étranges lorsque quelqu'un ment en le traversant, la passerelle se mettrait alors à trembler, donnant l'impression de s'écrouler pour finalement faire tomber au sol le menteur. Une autre légende prétend que ce pont fut un lieu de rencontre entre les militaires et les demoiselles de Sibiu; pour parvenir à leurs fins les soldats juraient alors amour et fidélité à leur conquête pour ne finalement jamais revenir dans la ville. D'autres légendes racontent encore que le nom de l'édifice est lié au comportement peu scrupuleux de certains marchands qui mentaient à leurs clients pour obtenir le meilleur prix de leur marchandise.
La raison la plus probable serait, une fois n'est pas coutume, une erreur de traduction. A sa construction, la forme du pont intriguait, ne possédant pas de pilone de soutient il fut dénommé ''podul culcat'' (en roumain: le pont couché) par les locaux. Or en dialecte saxon le terme de ''culcat'' signifie à la fois ''couché'' mais aussi ''mensonge''... Cette erreur subtile de traduction aura donc permis aux locaux de fantasmer sur l'histoire de ce pont.
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La Place Huet est la place la plus secrète du centre-ville de Sibiu.
La Place Huet s'est formée à partir du tracé du premier mur d'enceinte de l'ancienne citadelle lorsque celle-ci a perdu son caractère défensif. L'ensemble des édifices entourant la place sont classés au registre des monuments historiques comme le lycée Brukenthal ou la Tour des escaliers.
Sur la place se trouve la Cathédrale évangélique de Sibiu. Avec ses 73m de hauteur elle est considérée comme l'une des plus impressionantes églises gothiques de Transylvanie. Cette église construite en 1520 (après avoir été commencée en 1321) a la particularité d'avoir été le lieu où Mihnea Cel Rau (Mihnea le Mauvais, fils de Vlad Tepes) a été assassiné.
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Depuis le saccage de la ville par les Tatars en 1241, Sibiu n'a cessé de renforcer son système défensif jusqu'aux 15ème siècle. A cette époque les murs de fortifications englobaient une grande partie du centre-ville actuel, faisant ainsi de Sibiu la ville la mieux fortifiée de Transylvanie avec une superficie fortifiée égale à celle de la ville de Vienne. Le premier mur d'enceinte englobait uniquement l'actuelle place Huet tandis que les suivants englobèrent successivement la Petite Place, l'ensemble de la ville haute et enfin la ville basse à proximité de la rivière Cibin.
Désormais les restes les plus visibles de ces fortifications se trouvent au Parc de la Citadelle (Parcul Cetatii) au sud de la ville. On peut y voir des tours de l'ancienne citadelle (qui en comptait à l'époque 39) chacune étant rattachée à un corps de métier (tisserands, potiers, charpentiers) qui avait à sa charge une partie de la défense de la ville.
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La Forteresse de Calnic date du XIIIème siècle, c'est l'une des citadelles saxonnes de Transylvanie classées au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 1999.
Cette construction est une nouvelle empreinte laissée par les colons saxons de Transylvanie durant l'époque médiévale. Désormais, rares sont les populations allemandes dans la région mais leur architecture continue de magnifier le paysage local. Contrairement à d'autres citadelles de la région, Calnic n'est pas installé sur un promontoire mais au bord de la rivière, au cœur du village de Calnic.
Le système de défense, développé peu après une invasion turque, comprend deux murs d'enceinte, deux tours, un bastion ainsi qu'un fossé extérieur rempli d'eau. Ce dernier est le seul élément ayant disparu. Derrière les murs d'enceinte, les visiteurs découvrent une chapelle ainsi qu'un donjon.
Au fil des siècles, cette forteresse est tombée en ruine et ce n'est que durant la décennie 1960 qu'elle fut restaurée. Ces travaux sauvèrent l'édifice qui bénéficie désormais d'une certaine protection du fait de son classement à l'Unesco.
La réserve de Rapa Rosie est un site comparable aux ocres de Provence tant par sa formation que par son aspect.
C'est sur le plateau des Secaș (Podisul Secaselor) que s'est formée cette curiosité naturelle. A cet endroit précis, le plateau est constitué en grande partie d'argile et de cendres dont la résistance à l'érosion est particulièrement faible. Au fil du temps, l'eau a creusé le plateau et continue chaque jour de l'éroder par les torrents qui se forment suite aux fortes intempéries. L'érosion a de ce fait creusé la paroi pour laisser apparaître des colonnes d'argile et des demoiselles coiffées de plusieurs dizaines de mètres de haut. Ce site naturel est unique en Roumanie et offre des couleurs splendides le soir, lorsque la couleur de l'argile est magnifiée par les derniers rayons du soleil.
SalisteCalimanestiBucarest
Pour rejoindre Bucarest, il vous faudra tout d'abord traverser la vallée de l'Olt.
La Vallée de l'Olt est le plus long défilé de Roumanie avec 47 kilomètres entre les localités de Turnu Rosu et Cozia. La rivière Olt, qui prend sa source dans les Monts Hasmas Mare (Carpates Orientales au nord de Miercurea Ciuc) a creusé cette vallée entre les Monts Cozia (à l'ouest) et les Monts Fagaras (à l'est). L'Olt, qui se jette dans le Danube bien plus au sud à la frontière bulgare, a donné son nom à la région historique d'Olténie, au sud-ouest de la Roumanie, qu'elle traverse du nord au sud.
La Vallée de l'Olt est un point de passage stratégique puisque c'est une des seules voies reliant la Transylvanie à la Valachie. Les Monts Cozia, qui surplombent l'Olt, offrent un panorama sur les méandres tracées par la rivière au fil des kilomètres.
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Durant la longue traversée de la vallée, vous aurez l'occasion de découvrir l'un des plus beaux monastères du pays.
Le Monastère de Cozia, dans la commune touristique de Calimanesti, est le principal complexe monastique de la vallée de l'Olt. C'est le voïvode Mircea l'Ancien (Mircea Cel Batran) qui ordonna sa réalisation au 14ème siècle, il repose d'ailleurs dans l'enceinte du monastère. Construit au bord de la rivière Olt, l'ensemble s'intègre très bien au paysage de la vallée et des montagnes du Parc National Cozia. Au fil du temps, le monastère a été l'objet de nombreuses rénovations de la part de Neagoe Basarab, Radu Paisie ou encore Constantin Brancoveanu. La fontaine de la cour du monastère fut réalisée sous les ordres de Neagoe Basarab.
Entre 1879 et 1893 le monastère servit de prison, des personnalités comme Mihai Eminescu s'indignèrent du statut donné à un édifice d'une telle valeur.
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La place de l'Union (Piața Unirii) se situe en face du Palais du Parlement et est prolongée par le boulevard Unirii, le plus grand boulevard de la ville. Ces constructions urbaines, tout comme le Palais du Parlement, impressionnent par leur taille et sont le résultat de la volonté du pouvoir communiste de reconstruire le centre-ville après le tremblement de terre de 1977. Ainsi, Nicolae Ceausescu, après des voyages réalisés en Chine et en Corée du Nord durant les années 1970, s'inspira largement des modèles architecturaux communistes asiatiques.
D'une longueur de 3.5 km, le boulevard de l'Union a nottament été réalisé dans l'objectif de dépasser la taille des Champs-Elysées parisiens. Ce boulevard portait à l'origine le nom de Boulvard de la Victoire du Communisme.
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En prenant la direction du nord, vous traversez Lipscani pour ensuite rejoindre la Place de la Révolution.
La place de la révolution (Piața Revoluției) est située sur la Calea Victoriei au nord de Lipscani. Plusieurs monuments se retrouvent sur cette place parmis lesquels: le Musée National d'Art, l'Athénée Roumain, la statue équestre de Carol I ou encore la Biblothèque Centrale Universitaire de Bucarest.
Jusqu'en 1989 cette place portait le nom de Place Gheorghe Gheorghiu Dej ( Président de la république populaire roumaine de 1961 à 1965). En décembre 1989, suite à des protestations survenues dans la ville de Timisoara, Ceausescu, alors en voyage en Iran, est contraint de rentrer en Roumanie le 20 décembre pour appaiser la situation. Le lendemain, il donne un discours depuis le balcon du Comité Central (situé sur l'actuelle place de la Révolution). Durant, son discours la foule commence à scander des slogans révolutionnaires, Nicolae Ceausescu semble incrédule tandis que sa femme appelle au calme.
Le couple présidentiel sera finalement contraint de fuir en hélicoptère. C'est au nord de Bucarest qu'ils seront rattrapés, jugés (à l'occasion d'un procès télévisé de 45 minutes) et fusillés dans la foulée. Malgré le départ du dictateur, les combats continuèrent place de la révolution et firent près de 600 morts dans la seule ville de Bucarest.
Beaucoup de doutes subsistent quant aux événements de décembre 1989 sur lesquels toute la lumière n'a pas été faite. La mise à mort du seul dirigeant communiste semble pour beaucoup cacher des intérêts d'anciens membres de la Securitate (la police secrète) qui auraient pu rester au gouvernement après la révolution. De même, plusieurs sources évoquent des ordres venant de Russie, puissance à laquelle Ceausescu avait tourné le dos quelques années plus tôt.
En hommage aux personnes ayant lutté pour la liberté, un monument fut érigé sur la place en 2005. Le Mémorial de la Renaissance se trouve ainsi en face du fameux balcon, sur celui-ci on peut lire les noms des différents révolutionnaires morts pour la démocratie.
Ce monument, en raison de son coût de 5.6 millions de lei, a créé de nombreuses polémiques et n'est que très peu accepté par la population roumaine. De même, les dernières protestations ayant eu lieu à Bucarest ne se sont jamais déroulées sur cette place.
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Vous finirez la journée dans le cente histotique de Bucarest.
Le quartier Lipscani est le centre historique de la ville et son plus vieux quartier. C'est ici que l'on retrouve la plupart des monuments historiques de la cité. Construit à partir de 1459 sous les ordres de Vlad Dracul, qui s'était installé à la vieille cour (Curtea Veche), le quartier accueillait de nombreuses foires auxquelles participaient des commerçants hongrois et saxons.
Depuis les années 2000 le quartier est en constante mutation, il est de plus en plus animé et les immeubles vetustes sont en grande partie rénovés. C'est le coeur culturel et festif de Bucarest, on y retrouve de nombreux bars, des discothèques ainsi que des théâtres et des restaurants de charme.
Les principaux monuments du quartier sont l'église St Dumitru, la cathédrale russe, la vieille cour, Hanul lui Manuc, le musée national d'histoire ou encore le restaurant Caru cu Bere.
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La Curtea Veche est un des rares lieux d'origine médiévale conservés dans la ville de Bucarest.
La Curtea Veche est l'un des principaux sites d'intérêts du centre-ville de Bucarest. Le site présente les restes d'une ancienne résidence princière de Bucarest détruite au cours de l'incendie de 1718 et du tremblement de terre de 1738. Beaucoup d'incertitudes entourent l'identité du fondateur de cette cour, certains spécialistes avancent le nom de Mircea le Vieux comme créateur. Celui-ci aurait fait élever une citadelle entre le 14ème et le 15ème siècle. Cet édifice fut par la suite surélevé par Vlad Tepes.
A cette époque, la ville et les commerces s'organisait autour de cet édifice ce qui explique son importance dans l'histoire de la ville.
Suite aux événements survenus au 18ème siècle, une ''nouvelle cour'' fut construite à proximité, c'est à ce moment là que le site prit le nom que nous connaissons aujourd'hui.
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Quelques kilomètres après le monastère Cozia se trouve Calimanesti, une très belle ville thermale. Malheureusement, il sera difficile de vous y arrêter pour un bain.
La station de Calimanesti est une ville thermale de la Vallée de l'Olt. Connu pour la qualité de ses eaux, le territoire de la commune fut occupé dès l'antiquité par les Daces puis les Romains.
Dans un environnement naturel splendide, entre les massifs de Cozia et Capatanii, les eaux de Calimanesti ont longtemps attiré des personnalités politiques tels Napoléon III ou Franz Joseph, alors roi de l'Autriche-Hongrie. Les eaux d'une température allant de 41°c à 49.5°c sont renommées pour la guérison des maladies liées aux systèmes digestifs, renaux, urinaires et respiratoires.
Les principaux sites de visite de la ville et de ses alentours sont le Monastère Cozia, le Parc National de Cozia, l'Ile Ostrov et la gare de la ville, une construction de 1899 possédant une grande valeur archtitecturale.
A hauteur de Ramnicu Valcea, vous avez la possibilité de prendre à droite en direction de Targu Jiu pour découvrir la céramique d'Horezu et le monastère de la ville qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. Soyez toutefois conscients que l'aller-retour à Horezu rajoutera plus d'une heure de route à votre étape.
La commune de Horezu se situe dans le département de Valcea entre les villes de Ramnicu Valcea et Targu Jiu. Ce village est le principal centre de céramique du pays, il attire de nombreux touristes roumains comme étrangers. La céramique d'Horezu, art multimillénaire, a été consacré en 2012 par une inscriptionà la liste du patrimoine mondiale immatériel de l'Unesco.
Ici l'art de la poterie est transmis de père en fils dans les familles de potiers qui ont perpétué les techniques de la transformation de l’argile. Les principaux symboles utilisés dans l’ornementation de la céramique de Horezu sont inspirés de la flore et faune : le coq de Horezu, le sapin, le serpent, les perce‐neige, l’arbre de la vie.
L’argile utilisée est unique et se trouve seulement sur la colline Ulmet, près d’ Horezu. Ici on peut voir les plus grands maîtres potiers de la région travailler l'argile, le modeler, et l'orner des symboles locaux toute, l'année.
Parmis les 27 familles de potiers de la ville chacune d'entre elles proposent une visite de leur atelier aux touristes et mettent leurs produits à la vente.
Le monastère se trouve au nord de la ville homonyme et compte parmi les plus beaux du pays.
Le monastère d'Horezu, bâti entre 1690 et 1693 est une oeuvre du seigneur des Terres Roumaines Constantin Brancoveanu (1654 -1714). Les roumains doivent à ce seigneur le style ''Brancovenesc'' dont le monastère d'Horezu est l'un des meilleurs exemples.
Le monastère était un projet révolutionnaire à l'époque puisqu'il respecte les règles de symétries typiques de la renaissance italienne jusque dans les moindres détails.
Du fait de la valeur de son patrimoine architectural, le monastère a d'ailleurs été consacré par une inscription à la liste de monuments protégés par l'Unesco.
L'ensemble du monastère constitue le plus vaste ensemble d'architecture médiévale ds Terres Roumaines; on y retrouve ainsi l'église du monastère à proprement dite, l'église bolnitei (fondée par la femme de Brancoveanu) et plusieurs ermitages.
En arrivant près de Bucarest, le Palais Mogosoaia et son parc sont l'occasion de profiter une dernière fois de la nature roumaine.
Le Palais Mogosoiaia est l'un des monuments élevés par Constantin Brancoveanu dont le style se fait ressentir tant les formes des bâtiments sont bien proportionnées au coeur d'un magnifique parc.
C'est en 1702 que fut construit ce Palais, à la périphérie nord-ouest de Bucarest, par le gouverneur valaque. Après 1914 et l'exécution de Brancoveanu ainsi que l'ensemble de sa famille à Constantinople, le domaine de Mogosoaia fut racheté par Stefan Cantacuzino dont la famille conserva cette acquisition jusqu'à la fin du 19ème siècle. Par la suite le Palais fut détruit à de nombreuses reprises comme lors de la première guerre russo-turque ou durant la révolution de 1821; celui-ci fut toutefois systématiquement rénové.
Dans l'édifice on retrouve diverses constructions: la Tour de la Porte, les cuisines, le Palais à proprement dit et l'église Saint-Georges.
La Cathédrale Patriarcale de Bucarest fut construite au XVIIème siècle sur le modèle de l'église de la ville princière de Curtea de Arges.
C'est au voïvode Constantin Serban Basarab que Bucarest doit cette église située au sommet de la Colline de la Métropole (Dealul Mitropoliei). Ce lieu de culte accueille de très belles fresques réalisées entre le XVIIème et le XIXème siècle. Fréquemment restaurée du fait de son importance pour la vie religieuse bucarestoise, la cathédrale a en partie perdu sa forme originale proche de celle de l'église de Curtea de Arges.
Le Cercle Militaire National est un imposant bâtiment officiel du centre de la ville de Bucarest.
Cet édifice est depuis la 1ère guerre mondiale le siège de l'institution militaire roumaine. L'immeuble d'architecture Néoclassique est l'un des plus imposants de Bucarest et domine la Calea Victoriei sur sa partie sud.
A l'intérieur de l'édifice se trouvent différents bureaux et salles de réception dont beaucoup ont été construites en marbre.
Au rez-de-chaussée se trouve un restaurant dont les dimensions impressionnent les visiteurs.
En prolongeant votre promenade depuis le Parc Cismigiu vous atteindrez l'Opéra National puis l'église St Elefterie.
L'Opéra National de Bucarest est l'un des quatre opéras nationaux de Roumanie et le plus grand théâtre lyrique du pays.
C'est grâce à George Stephanescu, un compositeur, chanteur et professeur roumain que fut construit l'Opéra au XIXème siècle. Durant plusieurs décennies cette institution fut accueillie dans divers édifice de promotion de la culture comme le Théâtre National ou le Théâtre Lyrique. Des œuvres populaires françaises et italiennes furent d'abord proposées au public jusqu'à ce qu'apparaissent les premières voies roumaines de la scène bucarestoise. Officielement inauguré en 1921, l'Opéra National dispose depuis 1953 de l'Opéra de Bucarest, une magnifique salle de 952 places.
L'intérieur du bâtiment est remarquable par son lustre en cristal, ses loges et la taille de la scène (24m*20m*30m).
L'église Orthodoxe Saint-Elefterie est un lieu de culte de la ville de Bucarest. Elle est située en face de l'opéra national.
Cette église fut construite durant la période de la Seconde Guerre Mondiale, elle est ainsi devenue le centre spirituel du quartier qui s'est développé sur les rives de la Dambovita. Avec ses 36 mètres de hauteur c'est l'une des plus grandes églises de la capitale roumaine.
BucarestIvanovoArbanasi
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Malgré la destruction de nombreux espaces verts à l'époque communiste, Bucarest est toujours une ville très arborée ce qu' illustre à merveille le Parc Herastrau. Ce parc se trouve au nord de la ville et borde la place Charles de Gaulle (personnage dont on retrouve une statue à l'entrée du parc).
Pour les besoins du parc, l'ensemble de la zone a été drainée entre 1930 et 1935 ce qui lui a permis d'ouvrir ses portes aux visiteurs en 1936. Le lac Herastrau, au centre du parc, fait partie de l'ensemble de lacs anthropiques du nord de la ville sur la rivière Colentina.
Deux édifices se trouvent dans le parc: le musée du village (décrit par ailleurs) et le Théâtre d'Eté construit en 1956 et qui accueille chaque semaine des spectacles comiques.
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L'Arc de Triomphe est l'un des plus forts symboles du Micul Paris, le Petit Paris.
Construit durant les années 1920-30 pour commémorer la victoire de la Roumanie dans la 1ère guerre mondiale, cet édifice a remplacé des arcs de triomphe temporaires honnorant par exemple la libération du joug ottoman.
Ce monument se trouve au nord de la capitale, on peut l'observer depuis la Sosea Kiseleff et du Parc Herastrau.
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ArbanasiVeliko TarnovoArbanasi
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L'histoire de l'église est étroitement liée avec celle du Second Empire Bulgare durant lequelle, elle a joué un rôle important. Aujourd'hui, l'église conserve des fresques du XV et XVI siècles qui motivent principalement sa visite.
ArbanasiOreshakKoprivshtitsa
Vous longerez le Balkan vers l'Ouest, en direction de la ville de Troyan.
Le nom de la ville de Troyan est lié à l'ancienne route romaine traversant Stara Planina en passant par le passage actuel de Troyan – Via Traiana qui reliait la Mésie à la Thrace et à la Mer Egée. La fondation de l'habitat remonte au début du 15e siècle quand des Bulgares se sont établis à cet endroit fort inaccessible et boisé en s'échappant du pouvoir arbitraire des ottomans. La poterie et la sculpture sur bois étaient parmi les métiers les plus développés qui ont permis l'enrichissement de la ville et de talentueux maîtres maçons ont créé de magnifiques modèles de l’architecture ecclésiastique bulgare en ville et dans la région, notamment l'église de « l’Assomption » au monastère de Troyan.
Construit vers la fin du 16ème s., jadis refuge du révolutionnaire Vassil Levski, il a subi lui aussi les évènements politiques et religieux. Il a été reconstruit en 1835 une fois de plus et décoré en 1848 par le maître Zahari Zograf. Le Monastère de Troyan (situé au village d'Oreshak) demeure un haut lieu de la spiritualité bulgare. C'est le troisième du pays par son importance.
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KoprivshtitsaSofia
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Hôtel (20 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Wi-Fi
Anglais
Hôtel (20 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Wi-Fi
Anglais
Hôtel (9 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Parking
Wi-Fi
Anglais
+
Russe
Maison d'hôtes (5 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Anglais
Maison d'hôtes (8 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Assurance
Anglais
+
Français
+
Espagnol
Hôtel (30 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Situé à proximité du Danube et offrant une vue panoramique sur celui-ci depuis ses terrasses, l'hôtel Anna Palace dispose de chambres climatisées et dotées d'une connexion Wi-Fi gratuite.
Le restaurant propose une cuisine bulgare traditionnelle et des plats internationaux tandis que le bar offre un cadre idéal pour déguster votre boisson préférée.
L'hôtel met gratuitement à votre disposition un parking gratuit.
Anglais
+
Français
+
Allemand
Hôtel familial (19 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Parking
Wi-Fi
Jacuzzi
Sauna
Casa Nostalgia est situé à l'entré du village Bran. Il offre une magnifique vu sur les montagnes entourant.
L'hotel dispose d'une centre SPA et d'une salle avec jeux de billiard, tennis de table et jeu de fléchettes.
Le chateau de Dracula se trouve à 1.5 km et la citadelle paysanne de Rasnov à 10 min en voiture.
Anglais
+
Français
+
Allemand
+
Italien
Hôtel (29 chambres)
Petit-déjeuner
TVA
Anglais
Hôtel (8 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Parking
Wi-Fi
Cette construction moderne (2003), à côté d’une maison traditionnelle dans un emplacement tranquille au cœur de la région de Marginimea Sibiului, vous plonge dans la culture rurale roumaine. À Saliste, vous êtes directement au contact des collines des Monts Cindrel ainsi que de la vie paysanne roumaine.
La maison est très coquette et confortable. Elle propose également plusieurs activités récréatives pour les enfants. M. et Mme. Groot, un couple hollando-roumain, seront ravis de vous accueillir et de vous conseiller (en français) concernant vos visites dans leur belle région.
La pension est située à proximité des principaux sites touristiques de la région comme les Monts Cindrel, Sibiu, Sibiel et Rasinari.
Anglais
+
Français
+
Hollandais
Hôtel (8 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Parking
Wi-Fi
Cette construction moderne (2003), à côté d’une maison traditionnelle dans un emplacement tranquille au cœur de la région de Marginimea Sibiului, vous plonge dans la culture rurale roumaine. À Saliste, vous êtes directement au contact des collines des Monts Cindrel ainsi que de la vie paysanne roumaine.
La maison est très coquette et confortable. Elle propose également plusieurs activités récréatives pour les enfants. M. et Mme. Groot, un couple hollando-roumain, seront ravis de vous accueillir et de vous conseiller (en français) concernant vos visites dans leur belle région.
La pension est située à proximité des principaux sites touristiques de la région comme les Monts Cindrel, Sibiu, Sibiel et Rasinari.
Anglais
+
Français
+
Hollandais
Hôtel (35 chambres)
Petit-déjeuner
TVA
Anglais
+
Français
+
Italien
Hôtel (22 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Parking
Wi-Fi
Le complexe Arbanashki Han est situé dans le village historique d'Arbanassi. Il se compose d'un bâtiment principal et d'une maison traditionnelle bulgare, datant du XVIIe siècle et un nouvel hôtel.
La maison rurale nommée Arbanassi Hadzhichristov est un monument de la culture d'importance nationale. Toutes les chambres du complexe sont dotées de décoration rustique et de mobilier en bois sculpté qui contribuent à l'atmosphère de confort et de tranquillité. Le complexe Arbanashki Han combine l’esprit de l’époque de la Renaissance bulgare et le luxe de la vie contemporaine.
Anglais
Hôtel (22 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Parking
Wi-Fi
Le complexe Arbanashki Han est situé dans le village historique d'Arbanassi. Il se compose d'un bâtiment principal et d'une maison traditionnelle bulgare, datant du XVIIe siècle et un nouvel hôtel.
La maison rurale nommée Arbanassi Hadzhichristov est un monument de la culture d'importance nationale. Toutes les chambres du complexe sont dotées de décoration rustique et de mobilier en bois sculpté qui contribuent à l'atmosphère de confort et de tranquillité. Le complexe Arbanashki Han combine l’esprit de l’époque de la Renaissance bulgare et le luxe de la vie contemporaine.
Anglais
Maison d'hôtes (7 chambres)
Petit-déjeuner
Taxe de séjour
TVA
Anglais
+
Français